J'entends le loup, le renart...

Publié le par Sire Petit Séb

 ecture divertissante, surprenante, pleine de sagesse et que l'on peut (et devrait) aborder dès le plus jeune âge:

                                                   "Le Roman de Renart"

                                                     (voir sélection livres)

Si vous prenez le temps de lire ce livre, vous vous rendrez compte assez rapidement qu'en fait de roman, il s'agit d'une succéssion de saynètes... Et pour cause.

Le Roman de renart n'est pas un roman. On l'appelle ainsi car il est écrit dès sa création en langue romane, langue que l'on qualifiait de vulgaire par opposition au latin.

Et chaque scène relate une histoire différente.

De plus, ce textes n'est pas un texte monobloc, car ce récit s'est construit dans le temps, au gré de l'imagination de différents auteurs anonymes...

Alors pourquoi ne pas prendre la plume à votre tour pour poursuivre et compléter ce récit qui fait partie du patrimoine littéraire français populaire...

 

Médiévalement vôtre.

Publié dans Littérature

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Eric 19/06/2005 02:52

A l'origine goupil se disait gopil; renart voulait dire à cette époque, rusé, faux.
C'est vraiment un texte à lire que cette histoire des contemporains de ce temps retranscrite avec des animaux!

walsong 02/06/2005 10:58

Ben oui, vous nous en avez fait tellement bavé, vous les chevaliers... y a de quoi avoir la dent!

walsong 02/06/2005 10:57

Bonjour d'un dragon
Comme quoi je ne suis pas rancunière!

walsong 27/05/2005 15:43

Premier lai, délir d'il y a quelques ans révolus (bobo té-tête, ce jour-là sans doute!).
Je te le balance en commentaire (la maîtrise du blog ne m'est pas encore coutumière)

"Oncque ne fut un temps si hostile et cruel, une ère inhumaine, pleine de fiel et de sang, qu'une alliance morale, amicale, ne vint éclairer d'une main, d'un regard.

Le couple héroïque, hors des chemins rebattus, moultes fois parcourus, hors de la non-vie des non-existants, ceux qui suivent un Panurge inconsistant, que la norme choisit comme guide et seigneur, ces deux dignes et fiers cavaliers chevauchaient pour combattre les esprits obtus, esclaves privés de sens, ces marauds vils et pleutres aux basques de leurs maîtres, cette soldatesque bêlante protégeant la cité.

Quelle douce complicité, cette tendre gémellité les faisant ressembler à Siegmund et Sieglind, les jumeaux divins bravant et tuant l'idole paternelle et enfantant l'héroïque Siegfried. Car ces guerries preux et fiers étaient mari et femme, combattant avec l'autre et l'un pour l'autre.
Telle était leur quête, scellée par leur union, celle de n'être qu'un pour combattre l'infâmie.

Je sais pas ce que j'avais absorbé ce jour là, mais bonjour le délir!

Sire Petit Séb 26/05/2005 14:04

N'hésite pas à nous faire profiter de ton lai, ô Villon de notre époque...