Hommage à Pépé Lulu
ous me permettrez un petit intermède dans la succession d'article pour rendre hommage à mon "Pépé Lulu".
Il est en effet question, dans cet article, des quatre fils Aymon...
Si je connais ces personnages, c'est grâce à mon grand-père, intarissable dans le domaine des petites histoires qui ont formées la grande...
Quelque part dans les Ardennes Françaises, il existe une succession des cinq rochers monumentaux.
Je ne me rappelle plus du lieu, mais mon grand-père m'a dit que ces rochers se nommés les quatre fils Aymon.

Les Fameux rochers(notez que celui à droite compte deux pics: l'un des fils et son cheval, BAYARD)
Les dits rochers seraient arrivés là le jour où, pour éviter un guet-apens suite à leur révolte face à leur suzerain Charlemagne, les quatre frères seraient montés à cheval et auraient voulu sauter une vallée.
La vallée étant trop grande même pour un cheval, la bonté divine aurait aidé le cheval et ses cavaliers à surmonter l'obstacle, et aurait laissé à l'endroit du miracle les rochers, pour se souvenir de cet exploit...(cette verion est connu de quelques locaux, chacun cherchant à attirer cette histoire dans l'héritage de sa commune. Cependant, vous aurez la version la plus reconnue dans le prochain article.)
Passons maintenat à l'expression du jour:
METTRE FLAMBERGE AU VENT
Invitation ironique à tirer l'épée et à se jeter dans la bataille sans réfléchir. À l'époque des chansons de geste, il y avait quatre vaillants chevaliers : les Quatre Fils Aymon. L'aîné des quatre frères s'appelait Renaud de Montauban. Il possédait une épée prestigieuse, Froberge, aussi redoutable que Durandal, celle de Roland. Au cours des siècles, le nom de Froberge devint un nom commun et s'altéra en flamberge, sans doute sous l'influence des mots flamme, flamboyer, etc. L'expression n'est plus utilisée aujourd'hui qu'ironiquement principalement pour se moquer des démonstrations spectaculaires d'héroïsme.
Médiévalement vôtre.